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Brève explication de l’hypnose

Déjà, le mot hypnose porte à confusion car il est dérivé de la langue grecque qui signifie sommeil. Encore aujourd’hui, les théoriciens sont partagés sur une définition opérationnelle du phénomène bien qu’il soit accepté comme concept et outil thérapeutique par plusieurs chercheurs et cliniciens. La connaissance la plus courante de cette technique nous provient du monde du spectacle, entraînant ainsi une multitude de fausses croyances à son égard.

Tout d’abord, l’hypnose n’est pas un état de sommeil bien que la personne en transe puisse paraître endormie. Des études ont prouvé qu’il existait des profils différents d’ondes cérébrales à l’électro-encéphalogramme (EEG) entre l’état hypnotique et l’état de sommeil. Par conséquent, l’hypnose est un état altéré de conscience où la personne est absorbée intérieurement (ex. : lorsqu’on est en train de conduire une voiture en étant absorbé par la route), en état d’hypervigilance, d’hyperconcentration, de dissociation et possiblement de détente profonde. Par conséquent, la personne est plus ouverte à répondre à des suggestions. Il s’agit d’une technique de relaxation profonde qu’on pourrait comparer à la méditation et le yoga.

De plus, contrairement aux croyances populaires, il n’y a aucune amnésie associée à l’hypnose à moins que l’on ne suggère une amnésie quelconque. L’hypnotiseur ne possède aucun pouvoir sur la personne et ne peut contrôler l’hypnotisé en lui faisant des suggestions allant à l’encontre de ses valeurs.


Applications

Bien qu’on ait utilisé l’hypnose dans les domaines de la médecine, de la psychologie et de la psychanalyse depuis plusieurs siècles, notamment par l’entremise de Mesmer, Braid (un médecin anglais) et même Freud, son usage n’est pas aussi répandu qu’on pourrait l’imaginer aujourd’hui. Plusieurs études démontrent que l’hypnose améliore les résultats, lorsqu’intégrée à la thérapie cognitivo-comportementale, dans 70% des cas soit en diminuant le taux de rechute ou en accélérant la vitesse du traitement. Appuyée par la littérature, l’hypnose a été efficace pour des problématiques psychologiques telles que la dépression, les troubles anxieux et les phobies, les troubles sexuels, la douleur chronique, les dépendances, les troubles de l’impulsion, la colère, l’insomnie.

Au niveau de la médecine, on exploite rarement les bénéfices apportés par l’usage de l’hypnose. De plus en plus d’études démontrent une efficacité dans plusieurs problématiques étant donné que l’hypnose exerce un impact sur le rythme cardiaque, la respiration, les émotions, la tension musculaire, la température corporelle, la sécrétion d’hormone (ex : endorphine). En combinaison avec une pharmacothérapie, l’hypnose a démontré une efficacité pour des problèmes médicaux tels que le syndrome du côlon irritable, les migraines et les maux de tête, l’asthme, les troubles psychosomatiques, la douleur chronique, les procédures médicales, les troubles alimentaires, les patients cancéreux, les problèmes obstétriques, les problèmes d’origine gastrique et les problèmes dermatologiques.

Bref, l’hypnose peut souvent être utilisée en combinaison avec une pharmacothérapie. De façon habituelle, la thérapie par le biais de l’hypnose peut nécessiter entre 5 et 15 rencontres en fonction de la problématique. L’auto-hypnose, lorsqu’apprise et bien appliquée par le client, aide grandement la vitesse du traitement.Brève explication de l’hypnose

Déjà, le mot hypnose porte à confusion car il est dérivé de la langue grecque qui signifie sommeil. Encore aujourd’hui, les théoriciens sont partagés sur une définition opérationnelle du phénomène bien qu’il soit accepté comme concept et outil thérapeutique par plusieurs chercheurs et cliniciens. La connaissance la plus courante de cette technique nous provient du monde du spectacle, entraînant ainsi une multitude de fausses croyances à son égard.

Tout d’abord, l’hypnose n’est pas un état de sommeil bien que la personne en transe puisse paraître endormie. Des études ont prouvé qu’il existait des profils différents d’ondes cérébrales à l’électro-encéphalogramme (EEG) entre l’état hypnotique et l’état de sommeil. Par conséquent, l’hypnose est un état altéré de conscience où la personne est absorbée intérieurement (ex. : lorsqu’on est en train de conduire une voiture en étant absorbé par la route), en état d’hypervigilance, d’hyperconcentration, de dissociation et possiblement de détente profonde. Par conséquent, la personne est plus ouverte à répondre à des suggestions. Il s’agit d’une technique de relaxation profonde qu’on pourrait comparer à la méditation et le yoga.

De plus, contrairement aux croyances populaires, il n’y a aucune amnésie associée à l’hypnose à moins que l’on ne suggère une amnésie quelconque. L’hypnotiseur ne possède aucun pouvoir sur la personne et ne peut contrôler l’hypnotisé en lui faisant des suggestions allant à l’encontre de ses valeurs.

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Bien qu’on ait utilisé l’hypnose dans les domaines de la médecine, de la psychologie et de la psychanalyse depuis plusieurs siècles, notamment par l’entremise de Mesmer, Braid (un médecin anglais) et même Freud, son usage n’est pas aussi répandu qu’on pourrait l’imaginer aujourd’hui. Plusieurs études démontrent que l’hypnose améliore les résultats, lorsqu’intégrée à la thérapie cognitivo-comportementale, dans 70% des cas soit en diminuant le taux de rechute ou en accélérant la vitesse du traitement. Appuyée par la littérature, l’hypnose a été efficace pour des problématiques psychologiques telles que la dépression, les troubles anxieux et les phobies, les troubles sexuels, la douleur chronique, les dépendances, les troubles de l’impulsion, la colère, l’insomnie.

Au niveau de la médecine, on exploite rarement les bénéfices apportés par l’usage de l’hypnose. De plus en plus d’études démontrent une efficacité dans plusieurs problématiques étant donné que l’hypnose exerce un impact sur le rythme cardiaque, la respiration, les émotions, la tension musculaire, la température corporelle, la sécrétion d’hormone (ex : endorphine). En combinaison avec une pharmacothérapie, l’hypnose a démontré une efficacité pour des problèmes médicaux tels que le syndrome du côlon irritable, les migraines et les maux de tête, l’asthme, les troubles psychosomatiques, la douleur chronique, les procédures médicales, les troubles alimentaires, les patients cancéreux, les problèmes obstétriques, les problèmes d’origine gastrique et les problèmes dermatologiques.

Bref, l’hypnose peut souvent être utilisée en combinaison avec une pharmacothérapie. De façon habituelle, la thérapie par le biais de l’hypnose peut nécessiter entre 5 et 15 rencontres en fonction de la problématique. L’auto-hypnose, lorsqu’apprise et bien appliquée par le client, aide grandement la vitesse du traitement.

Brève explication de l’hypnose

Déjà, le mot hypnose porte à confusion car il est dérivé de la langue grecque qui signifie sommeil. Encore aujourd’hui, les théoriciens sont partagés sur une définition opérationnelle du phénomène bien qu’il soit accepté comme concept et outil thérapeutique par plusieurs chercheurs et cliniciens. La connaissance la plus courante de cette technique nous provient du monde du spectacle, entraînant ainsi une multitude de fausses croyances à son égard.

Tout d’abord, l’hypnose n’est pas un état de sommeil bien que la personne en transe puisse paraître endormie. Des études ont prouvé qu’il existait des profils différents d’ondes cérébrales à l’électro-encéphalogramme (EEG) entre l’état hypnotique et l’état de sommeil. Par conséquent, l’hypnose est un état altéré de conscience où la personne est absorbée intérieurement (ex. : lorsqu’on est en train de conduire une voiture en étant absorbé par la route), en état d’hypervigilance, d’hyperconcentration, de dissociation et possiblement de détente profonde. Par conséquent, la personne est plus ouverte à répondre à des suggestions. Il s’agit d’une technique de relaxation profonde qu’on pourrait comparer à la méditation et le yoga.

De plus, contrairement aux croyances populaires, il n’y a aucune amnésie associée à l’hypnose à moins que l’on ne suggère une amnésie quelconque. L’hypnotiseur ne possède aucun pouvoir sur la personne et ne peut contrôler l’hypnotisé en lui faisant des suggestions allant à l’encontre de ses valeurs.

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Bien qu’on ait utilisé l’hypnose dans les domaines de la médecine, de la psychologie et de la psychanalyse depuis plusieurs siècles, notamment par l’entremise de Mesmer, Braid (un médecin anglais) et même Freud, son usage n’est pas aussi répandu qu’on pourrait l’imaginer aujourd’hui. Plusieurs études démontrent que l’hypnose améliore les résultats, lorsqu’intégrée à la thérapie cognitivo-comportementale, dans 70% des cas soit en diminuant le taux de rechute ou en accélérant la vitesse du traitement. Appuyée par la littérature, l’hypnose a été efficace pour des problématiques psychologiques telles que la dépression, les troubles anxieux et les phobies, les troubles sexuels, la douleur chronique, les dépendances, les troubles de l’impulsion, la colère, l’insomnie.

Au niveau de la médecine, on exploite rarement les bénéfices apportés par l’usage de l’hypnose. De plus en plus d’études démontrent une efficacité dans plusieurs problématiques étant donné que l’hypnose exerce un impact sur le rythme cardiaque, la respiration, les émotions, la tension musculaire, la température corporelle, la sécrétion d’hormone (ex : endorphine). En combinaison avec une pharmacothérapie, l’hypnose a démontré une efficacité pour des problèmes médicaux tels que le syndrome du côlon irritable, les migraines et les maux de tête, l’asthme, les troubles psychosomatiques, la douleur chronique, les procédures médicales, les troubles alimentaires, les patients cancéreux, les problèmes obstétriques, les problèmes d’origine gastrique et les problèmes dermatologiques.

Bref, l’hypnose peut souvent être utilisée en combinaison avec une pharmacothérapie. De façon habituelle, la thérapie par le biais de l’hypnose peut nécessiter entre 5 et 15 rencontres en fonction de la problématique. L’auto-hypnose, lorsqu’apprise et bien appliquée par le client, aide grandement la vitesse du traitement.